Stress et anxiété : 5 actions concrètes pour retrouver votre calme


Un dossier professionnel qui s’accumule, un examen qui approche, une journée parentale surchargée : le stress s’invite partout et l’anxiété s’installe parfois durablement.

Bonne nouvelle, ni le stress ni l’anxiété ne sont une fatalité, ils se régulent en utilisant des outils simples et en mettant en place une pratique régulière.

Encore faut-il distinguer les deux et savoir quand un accompagnement s’impose. Vous souhaitez en savoir plus sur le sujet ? Notre école bilingue à Paris partage ici ce qui fonctionne vraiment en termes de gestion du stress et de l’anxiété, au quotidien comme dans les moments de tension plus vive.

L’essentiel à retenir

  • Le stress est une réaction naturelle face à une pression ponctuelle, l’anxiété s’installe sans menace réelle et dure plus longtemps.
  • En 2021, 12,5 % des personnes de 18 à 85 ans présentaient un état anxieux, avec une prévalence plus forte chez les femmes.
  • L’activité physique, la respiration profonde et un sommeil de qualité réduisent concrètement le niveau de stress.
  • Un stress persistant chez un adulte comme chez un enfant mérite d’être pris en compte sous peine de s’installer durablement.
  • La mise en place d’une routine sécurisante et apaisante, à la maison comme à l’école, limite l’accumulation de tension chez l’enfant comme chez ses parents.

D’où viennent le stress et l’anxiété au quotidien ?

Le stress correspond à une réaction naturelle de l’organisme face à une pression ponctuelle : un examen, une échéance professionnelle ou une journée trop chargée. Il s’apaise en général une fois la situation passée.

L’anxiété, elle, s’installe sans lien avec un danger réel et perturbe durablement le quotidien, selon l’Inserm. Elle prend des formes variées, du trouble anxieux généralisé aux phobies spécifiques, et touche les femmes deux fois plus souvent que les hommes.

Le phénomène reste d’ailleurs fréquent en France. Selon le Baromètre de Santé publique France, 12,5 % des personnes âgées de 18 à 85 ans présentaient un état anxieux en 2021, avec une prévalence de 18,2 % chez les femmes contre 6,4 % chez les hommes.

Repérer la source de sa tension, adapter sa charge de travail, soulager la pression scolaire ou prendre en compte la fatigue accumulée font partie des premières étapes pour agir efficacement en termes de gestion du stress et de l’anxiété.

Quelles techniques pour apaiser le stress au quotidien ?

Apaiser le stress ne requiert pas de bouleverser son quotidien, mais de mettre en place quelques réflexes réguliers. À ce sujet, l’Assurance Maladie recommande de mettre en place un plan d’action accessible à tous :

  • Bouger au moins 30 minutes par jour, ne serait-ce que réaliser une marche rapide.
  • Faire des exercices de respiration profonde dès qu’une tension apparaît.
  • Veiller à avoir un sommeil de qualité, avec un coucher et un éveil à heure régulière.
  • Se réserver chaque jour un temps pour une activité plaisante et qui ressource.
  • Prioriser ses tâches et déléguer quand c’est possible, plutôt que de tout porter seul.

Ces gestes agissent positivement sur le système nerveux et interrompent la montée du stress avant qu’elle ne s’installe.

Le conseil de l’École Galilée : pour plus d’efficacité, mieux vaut répartir ces efforts harmonieusement sur la semaine plutôt que de les appliquer seulement le dimanche soir, juste avant la reprise du travail ou des études.

Anxiété qui persiste : quand consulter et qui contacter ?

Un niveau de stress qui ne retombe jamais et des angoisses qui vous empêchent de dormir ou de sortir doivent vous alerter.

Selon la Haute Autorité de Santé, citée par l’Inserm, 15 % des adultes de 18 à 65 ans présentent un trouble anxieux sévère au cours d’une année donnée, et 21 % en connaîtront un au cours de leur vie.

En ce qui concerne les plus jeunes, l’Assurance Maladie recommande de ne pas rester seul face à une angoisse envahissante. La ligne Fil Santé Jeunes, gratuite et anonyme, ainsi que le dispositif Mon soutien psy, qui donne accès à des séances avec un psychologue, existent justement pour cela.

Enfin, un parent qui repère chez son adolescent un repli sur soi, des maux de ventre récurrents ou une peur disproportionnée de l’échec gagne à en parler tôt, avant que son anxiété ne s’installe durablement.

Apaiser également le stress des enfants : le rôle de l’école

Le stress ne concerne pas que les adultes. En effet, un enfant confronté à la pression des notes ou au regard des autres développe parfois les mêmes mécanismes d’anxiété. L’apprentissage commence tôt : dans notre école maternelle bilingue à Paris, les enfants apprennent déjà à nommer ce qu’ils ressentent.

Notre expérience terrain : à l’École Galilée, l’évaluation par objectifs, sans classement entre élèves, retire une source de pression majeure. De plus, les temps de parole aménagés au quotidien, encadrés par la méthode de Communication Non Violente, apprennent aux enfants à identifier une tension avant qu’elle ne les submerge.

Bon à savoir : à l’École Galilée, ce cadre bienveillant se prolonge jusqu’au lycée bilingue à Paris.

Vous cherchez un cadre qui protège l’équilibre de votre enfant autant que sa réussite ? Rencontrez l’équipe de l’École Galilée et découvrez un accompagnement bilingue pensé pour apaiser durablement le stress scolaire.

Sources

  1. Santé publique France, Bulletin épidémiologique hebdomadaire 2025, « Prévalence des états anxieux chez les 18-85 ans : résultats du Baromètre Santé publique France (2017-2021) », santepubliquefrance.fr. https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2025/14/2025_14_1.html
  2. Inserm, « Troubles anxieux », inserm.fr. https://www.inserm.fr/dossier/troubles-anxieux/
  3. Assurance Maladie, « Le stress », ameli.fr. https://www.ameli.fr/assure/sante/assurance-maladie/comment-reduire-mon-risque-cardiovasculaire/mieux-prevenir-le-risque-cardiovasculaire/les-conseils-pour-reduire-mon-risque-cardiovasculaire-au-quo/le-stress
  4. Assurance Maladie, « Angoisse, stress, idées noires chez les jeunes : comment se sentir bien dans sa tête ? », ameli.fr. https://www.ameli.fr/assure/sante/jeunes-16-25-ans/souffrance-psychique/etre-bien-dans-sa-tete